Bientôt septembre, le mois des vendanges. Penser à toutes ces grappes de raisin qui vont être récoltées pour les prochaines cuvées donne tout de suite envie de déguster un bon vin. Et pourquoi pas profiter du week-end pour aller à la source et découvrir une région qui est riche en vignobles comme le Bordelais ? En Haute-Gironde par exemple certaines propriétés viticoles sont ouvertes au public les 30 et 31 août, comme le Château Anglade-Bellevue à Générac, celui de La Rose-Bellevue à Saint Palais la Cave de Bourg-Tauriac à Tauriac. Appelez tout de même avant de vous lancer la visite pour confirmer.
Toutes les coordonnées sur www.pays-hautegironde.fr
Les petites caves devraient vous permettre également de ramener quelques bonnes bouteilles des 4 AOC développées dans la région (Bordeaux, Bordeaux supérieur, Côtes de Blaye et Côtes de Bourg) pour aborder la rentrée du bon pied. De quoi faire de la réserve pour les apéros entre amis !
Je l’avoue, l’été (ou dès que je m’agite un peu trop d’ailleurs) j’ai tendance à avoir le cuir chevelu qui fond, enfin qui sue pour être plus précise. Bizarrement pas une goutte de sueur sur le reste de mon corps, mais c’est mon cuir chevelu qui prend de façon systématique : à la moindre hausse de température, c’est tempête sous crâne avec à la clé la tête qui ruisselle et fatalement le cheveu qui sent fort. Je sais, tout ça n’est pas très glamour mais je serais bien étonnée d’être la seule à vivre ce mini-drame sudoripare, non ? Quoi qu’il en soit j’ai trouvé le remède à ce petit désagrément capillaire , LE shampooing miracle.
Il s’agit du shampooing normalisant Hydrotoxa (et de la lotion) de la marque La Biosthétique, qui permet de réduire la transpiration du cuir chevelu. Et ça marche ! Certes, ce shampooing sent un peu le médicament et pourrait vous déstabiliser parce qu’il ne mousse pas beaucoup… Il n’empêche que j’ai constaté une vrai différence dès la première utilisation : après un petit sprint pour attraper mon bus, activité qui me fait normalement directement passer à l’état liquide au niveau du bulbe, j’avais toujours les racines sèches. Bref, un vrai miracle de la cosmétique ! C’est bien simple, ce produit est devenu un incontournable dans ma trousse d’été. Amies transpirantes, vous n’avez donc plus aucune excuse pour continuer à suer du cheveu…
Shampooing Hydrotoxa, 16,10 euros les 250 ml
Tel lecteurs La Biosthétique : 01 58 05 46 50
Que celle qui n’a jamais porté de Kickers me jette la première pierre ! S’il est bien une marque de chaussures toujours branchouilles qui sied aux grands comme aux petits, c’est bien celle-là. Créée en 1969, la marque est le fruit de l’association de Michael Raufast le patron d’une entreprise de chaussures pour enfants alors en faillite et du styliste Jacques Chevallereau. Dans cette période où le jean est à la mode, les deux hommes imaginent un bottillon fait en matière souple tel que le cuir et le crêpe, avec de gros oeillets et une étiquette qui dépasse en haut de la chaussure. Leurs modèles sont alors vendus de la talle 21 à la taille 47, ce qui permet de chausser toute la famille ! Le petit plus sympa : la semelle avec un rond rouge à gauche et un rond vert à droite pour aider les plus jeunes. Les modèles font vite un carton en France et en Allemange, le succès perdurant jusqu’à aujourd’hui. Depuis, les formes et les couleurs ont pas mal évolué mais le modèle de base reste un classique qui marche toujours autant(voir ci-contre). Et c’est tout naturellement que les jeunes femmes des années 70’s et des 80’s achètent désormais des petites Kickers à leur bambins…
C’est à peine s
i l’on ose y rentrer. Le restaurant Bianca à Milan, réalisé avec raffinement par l’agence italienne Aksusuardi, a revêtu son manteau blanc fait de verre, de tissu et de papier, de porcelaine et de lumière. Une atmosphère chaleureuse et veloutée y enveloppe immédiatement le visiteur. Ici, la blancheur n’est synonyme ni de fadeur, ni de minimalisme.
Silvia Suardi, architecte, et Sezgin Aksu, designer, ont personnalisé chacun des matériaux : le verre, qui recouvre les tables et les comptoirs, est satiné, et filtre quelques filets de lumière colorée (LED) s’échappant de la structure intérieure du bar réalisé sur mesure. Le sol en résine conserve ses traces de brosse. Aux murs, simplement revêtus de papier peint, sont suspendus des panneaux acoustiques réalisés par le fabricant de tissus danois Kvadrat : dans cet univers blanc, ils habillent les pièces comme le feraient de vraies toiles peintes dans un décor bigarré. Également absorbeurs de sons, les rideaux opaques (du même fabricant) préservent les clients du spectacle de la rue et participent ainsi de plus belle à l’intimité du lieu.
Du plafond de la salle du rez-de-chaussée pleuvent des ampoules blanches et nues diffusant une lumière tempérée par leur faible puissance. Au sous-sol, c’est une voûte de briques, à son tour fardée de blanc, qui donne le ton. Mais il y a plus. Dîner à Bianca, c’est aussi plonger dans l’histoire du design : les sièges y sont signés Charles & Ray Eames (fauteuil DAX, chaises DKR et DSX, conçus en 1950 et 1951), Arne Jacobsen (chaise fourmi, créée en 1952) et Verner Panton (chaise Panton, 1967), tandis que quinze lampes de collection illustrent, de Wagenfeld à Ingo Mauer, la richesse de la conception luminaire au 20ème et 21ème siècles.
Réaction presque instinctive à la noirceur des locaux d’origine, le monochrome blanc procure l’impression paradoxale de prégnance et d’effacement : alors qu’il met en valeur les caractéristiques de chacun des matériaux, lisses ou rugueux, mats ou brillants, opaques ou translucides, il semble aussi vouloir les faire disparaître, les gommer, les dématérialiser. Mais Bianca n’est pas un mirage, ses plats traditionnels italiens sont là pour nous le rappeler, et comme le souligne Gianmarco Senna, propriétaire du restaurant, « la couleur est dans l’assiette ! »
Par Elisabeth Károlyi
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